Samstag, 12. april 2008

Parfois les mots pèsent lourd, ils contiennent cette force qui nous emmène à la dérive, qui nous rend aveugle et fait en sorte que notre liberté soit en danger. Notre raison se laisse facilement détourner et un mélange de mots navigue dans nos têtes pour nous inciter à inventer des moralités bizarres, des lois et des religions sans âmes.

Nous finissons par nous créer des cloîtres dans lesquels nous nous infligeons des obligations, des contraintes, nous irons jusqu´à enchaîner notre doux sourire. Le motive de notre apothéose est l´incertitude ou la désespérance, la bêtise, que sais-je.
Dans ces prisons nous ferons des rêves de la liberté, d´un bonheur de roi et de reine, nos désirs nous feront trembler et rien ne nous conviendra vraiment, sauf l´irréel, l´inaccessible, l´au-delà…

Si je cris mon souffle dans le brouillard, c´est que mon cœur se révolte contre l´abus des vérités qui tourbillonnent dans les têtes de faut prophètes, dans les têtes de c´eux qui sont près à tout pour avoir accès au paradis des larmes et des plaintes. Il sont nombreux les martyres du mensonge et leurs consciences ont l´aire limpide, mais leur fardeau et si lourd, car ils portent toute la souffrance des enfants en pleures, des mères désespérées et des pères impuissants. Pourquoi s´en prendre à ce bébé qui vient d´achever sa course de la naissance? Quel chemin de peine avant de faire cette première respiration de la vie! Et demain déjà les larmes d´une mère ruisselleront sur la joue du nouveau né et le rouge gorges s´envolera d´un coups d´aile en laissant flotter au vent un duvet rougeâtre.

Trop de fausses vérités ont été proclamées par la voie de truands déterminés à disperser la bonne semence de l´homme. Des soit disant grands hommes nous ont bien trompé, ils nous ont séduit avec des paroles trompeuses, ils nous ont fait mainte promesses et prétendu vouloir nous guider jusqu´au bout du monde, nous les avons suivit et sur les chemins de l´histoire, l´homme n´a pas fini par semer la terreur.

Il faut arrêter la course du mauvais sort et retourner à la source de la simplicité, là où loge le bon sens, le simple respect, l`amour pour la vie tout simplement, c´est là que la lumière de la lucidité réveille les âmes égarés et fait en sorte que le bonheur puisse revivre. La confiance a besoin de son espace afin que le sourire puisse rayonner, afin que les larmes puissent sécher après la réconciliation.

L´assemblage de l´homme, si miraculeux, si fragile et mystérieux, se fait dans la protection total, dans l´amour exceptionnel et la confiance parfaite. Un lien pur qui relit l´enfant à la mère et qui fait en sorte que le bonheur se crée, afin que l´humanité puisse s´accroître. J´insiste sur les premiers pas de la croissance, car ils sont à l´origine de tout, ils demandent à être protégés, il nous ont formé et nous concernent tous. Ce stade de grande vulnérabilité de la vie, de dépendance absolu nous est bien familier. De ce fait nous avons une responsabilité déterminée à respecter la vie en tant que telle. L´orsque je me mets à l’écoute du battement de la vie, je découvre un grand émerveillement, je reste là silencieux,  un souffle  de vie qui m`enivre et me murmure des secrets sur la beauté de l´existence. Je traverse des siècles sur les traces de mes ancêtres et mille voies me parlent de tant d´amour, de souffrance et d´espérance. Je m´incline et je suis infiniment remerciant pour chaque simple battement de mon cœur, pour chaque souffle d´aire remplit de mille odeurs des saisons.

J´élève la voie parce que c´est si simple de se mettre à l´abord du respect, si on est prêt  pour le voyage vers ses premiers pas, vers l´émerveillement de la vie, vers l´estime de soi-même.

Hélas, souvent nous aimons trouver des excuses pour justifier notre égoïsme, pour contourner notre devoir de bon citoyen, pour nous éloigner de la vérité et nous finissons par nous dissimuler derrière un masque d´hypocrisie.

Nous sommes dans l´erreur si nous pensons ne pas être concerné lorsque l´agonie se trouve au-delà des mers et des montagnes et que les cris de souffrance ne puissent atteindre nos oreilles.

D´innombrables vies humaines ont airé sur la voie du sacrifice, avant que les privilèges de la prospérité et de la paix aient pu s´installer et enrichir des nations entières. Notre devoir est de garder les yeux ouverts et les cœurs sensibles aux inégalités de ce monde, notre aide en faveur des peuples oubliés prend sa forme au moment où l´indifférence par rapport à l´autre est bannie de nos esprits. 

Si je détourne le regard, si je ferme les yeux et si je bouche mes oreilles devant la réalité des choses, si je contourne incessamment les obstacles de la vie, si je fuis la confrontation et si je préfère détourner la vérité, alors les faits eux-même viendront à moi pour me tracasser dans mes rêves, pour me secouer un matin d´hiver, pour s´emparer de ma couverture et me laisser aux larmes de la solitude.

Pour les coupables du mal, le jour viendra et les vents seront favorables à la vérité, à ce moment, les messages de l´injustice se disperseront dans le monde pour demander justice.

Ce tour d´horizon je le fais pour éclaircir les images de ma pensée sur le bonheur, l´espérance, la déception, la haine et tant d´autres choses de la vie. Je suis à la poursuite de quelques explications concernant les inégalités entre les hommes, les injustices qui créent une atmosphère de peur et d´incertitude et je constate que le sourire porte un voile qui sépare les peuples. Ce simple sourire pourrait être la réponse, il pourrait être à l´origine de la réconciliation, il est en mesure de souder les rides de la séparation, il veut être un ami qui encourage, qui donne de l´espérance et  qui veut relier les peuples, sans mêtre en valeur la couleur de la peau ou les religions, les différences culturelles.

 
G.W.

 

 

 

von Gérard wollenschneider
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Sonntag, 23. märz 2008

 

Une dépopularisation au pays des éléphants, les chemins sont ensablés, depuis longtemps déjà les maisons qui se trouvaient au bout des sentiers n´existent plus, la terre les a avalé.

Plus d´hommes, plus de vie, plus de cris d´enfants, plus une goûte de pluie, seul le chant des vents chauds est resté.

Il ronge la terre ce soleil de plomb et fait vibrer les aires au rythme d´une danse folle. Les souffles de sable longent les vallées puis ils remontent au sommet des hautes montagnes pour se disperser à l´horizon.

Les hommes sont devenus aveugles, ils ne distinguent plus les signes, ils ne lisent plus les traces de la vie.

Un  monde en contradiction, une humanité sans réponse qui se pose la question de l´existence. La vitesse du développement est la même que c´elle de la destruction. Juste le papillon qui s´accroche à cette dernière fleur aux mille couleurs, connaît la réponse et cette anémone assoiffée avait tant averti les hommes qui ne lui prêtaient nulle attention.

A travers les plaines desséchés, le cris du corbeau retenti comme un cris de désespérance. Il reste une étendue jaune est une larme d´enfant grosse comme une rivière d´eau salée.

L´amertume creuse ses rizières et les mers ne cessent d´alléger les brûlures de la terre en feu.

Comment marteler un demain prometteur sans vouloir nous infliger des règles de bon sens marquée par un amour pour la terre et la vie elle-même ?

Il y a bien des endroits sur terre où les tables sont copieusement misent pourtant il y aussi d`autres endroits où la faim est tellement insatiable, nous tenons à nous servir  abondamment afin que nos corps s´alourdissent. Quel déséquilibre!  Quelle injustice! Quelle avidité!

 

G.W.

von Gérard wollenschneider
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